Propage
PROPAGEUR : Blogue actuel sur la comm2

La chronique éclectique

Un propageur au Kitchen et Bath Industry Show

Par Éric Trudel

Propage accompagnait en avril dernier son client Produits Neptune à Chicago dans le cadre d’un événement majeur de l’industrie de la salle de bain, le KBIS. Pour Produits Neptune, c’était là une belle occasion de présenter aux nombreux visiteurs ses toutes dernières nouveautés dont le bain Believe, le système de massage Tonic  ainsi que la nouvelle chromothérapie. Pour Propage, le regard s’est étendu bien au-delà de la salle de bain. Voici quelques constats issus de notre présence au KBIS.

5 bons exemples… à ne pas imiter
En parcourant l’événement, Éric Trudel – directeur de compte et envoyé spécial Propage au KBIS 2010 – a vu quantité de bons coups, mais aussi des coups moins bons. Lorsqu’on sait qu’une présence à un tel événement est de plus en plus coûteuse, le bénéfice qu’en retire une entreprise peut s’avérer infime ou nul selon les décisions qui sont prises pour attirer les visiteurs. Voici une compilation des moins bons coups observés.

 

Tags :: exposition, événement, critique, kiosque
Partager

La chronique éclectique

Ferrari World Abu Dhabi : quand la marque transcende le produit.

Par Claude Desrochers

En 2010, le plus important parc thématique intérieur au monde verra le jour : le Ferrari World Abu Dhabi. À travers une vingtaine d’expériences d’immersion et une panoplie de boutiques et restaurants, les visiteurs seront invités à « expérimenter la marque » Ferrari sous tous ses aspects. Imaginez un seul instant : un fabricant italien produisant moins de 10 000 voitures par année, qui devient l’objet d’un parc d’une telle envergure ! Voilà peut-être l’exemple ultime d’une marque qui transcende son produit.

Dans les faits, Ferrari est beaucoup plus qu’une simple marque de voiture. Ferrari, c’est la passion, le design, la performance, le raffinement, le prestige, le luxe, la technologie et l’Italie dans sa pure authenticité. Son fondateur mythique, une production artisanale et limitée, de même qu'une histoire riche et ponctuée de succès légendaires en Formule 1 en ont fait une véritable marque culte. Une marque tellement puissante dans ce qu’elle représente que les successeurs d’Enzo Ferrari ont rapidement compris le pouvoir de la marque au-delà du « rayon » automobile. Ainsi sont rapidement nés une quantité incroyable de produits dérivés disponibles notamment en ligne et dans la trentaine de Ferrari Store partout dans le monde. Des objets de luxe aux casquettes, du peignoir Ferrari aux modèles réduits en passant par un piston authentique de la F1-2000 à plus de 1 000 $, tout ramène au prestige de la marque. 

Ferrari à petite dose
À défaut d’avoir les moyens de se procurer une Ferrari et le privilège de l’attendre pendant près de 24 mois, se procurer ces objets permet de s’approprier ces références de la marque et les faire nôtres. Après les produits dérivés, le Ferrari World Abu Dhabi devient le summun de l’expérience Ferrari accessible à tous. En attendant le véritable plaisir de conduire et de posséder leur propre démon rouge, les visiteurs s’offriront une petite dose de Ferrari à 200 km/h dans les montagnes russes les plus rapides au monde.

Pour tout découvrir sur le Ferrari World AbuDhabi : www.ferrariworldabudhabi.com
  

Tags :: marque, produit, expérience
Partager

La chronique éclectique

Création publicitaire : ce n’est pas la créativité qui compte

Par Marcel Goulet

Il y a une certaine aura qui entoure les artisans de la création publicitaire, ces créatifs qu’on qualifie parfois de faiseurs de magie et dont on attend si souvent des « miracles ». Quoique certains créatifs aiment bien entretenir le mystère, la réalité, c’est que la bonne publicité, celle qui fonctionne, ne dépend que très peu de leur niveau de créativité. Les statistiques le démontrent : sauf exceptions, la plupart des annonces qui gagnent des prix pour la créativité ne performent pas mieux que les autres en matière de ventes ou de notoriété. En fait, la bonne pub relève bien davantage de l’art de vendre. Alors… qu’est-ce qui fait qu’une pub est bonne ?

Une bonne annonce doit répondre à quatre critères… Elle doit attirer l’attention. Elle doit susciter l’intérêt. Elle doit provoquer le désir. Et elle doit pousser à l’action. Il est possible d’atteindre la plupart de ces objectifs avec un message bien défini et une exécution bien maîtrisée, mais c’est la réponse au premier critère, attirer l’attention, qui s’avère souvent la plus compliquée. Beaucoup croient qu’il faut faire du bruit pour se faire remarquer, et cela mène souvent à la surenchère. Plus elle est créative, semble dicter la logique, plus l’annonce a des chances de percer… C’est une fausse logique. Quand il y a beaucoup de bruit, il est souvent préférable de chuchoter pour se faire entendre. Quand l’environnement visuel est très chargé, il est préférable d’épurer pour mieux être vu.

Très souvent, les publicités qui nous touchent le plus – c'est-à-dire les pubs qui ultimement nous font consommer – sont d’une simplicité désarmante. Quelques mots bien placés et une image bien dosée suffisent pour nous interpeller. Ce n’est pas la créativité de la pub en soi qui nous attire, mais ce qu’elle dit et ce qu’elle nous donne envie de faire. Créer une telle annonce exige bien sûr beaucoup de créativité et de talent, mais la question n’est pas là. L’important, c’est que le message passe devant la créativité, que la créativité soit mise au service de l’acte de vendre.

Tags :: publicité, créativité
Partager

La chronique éclectique

Infidèle, l’entreprise ?

Par Isabelle Dignard

Couverture L'Entreprise infidèleC’est du moins ce qu’affirme le dernier ouvrage de Léger Marketing. Dans L’entreprise infidèle, les récentes découvertes en marketing et en satisfaction de la clientèle sont exposées. Tendances, mythes, fidélité à la marque et achat impulsif, codes culturels, tout y passe. Et l’ouvrage cerne bien l’enjeu dès le départ : « Quand on affronte les défis de demain avec les méthodes d’hier, on obtient les problèmes d’aujourd’hui ».

Ce qui vaut le détour par L’entreprise infidèle ? Par exemple ce qui justifie le titre de l’ouvrage : on explique que les entreprises seraient plus déloyales envers leurs clients que l’inverse. Les consommateurs seraient en effet fondamentalement portés à la fidélité, et ils ne demanderaient en somme qu’à la pratiquer. Si on tient compte du fait qu’il en coûte beaucoup plus cher à l’entreprise de trouver un client que de le garder, c’est dire que celle-ci gagne beaucoup à récompenser la fidélité.

Autre démonstration de l’ouvrage : plus de neuf clients insatisfaits sur dix reviendront si vous corrigez rapidement le tir. Et il faudrait se méfier du fait que les clients soient satisfaits… Car les dirigeants d’entreprise se demandent trop comment satisfaire leurs clients, et pas assez comment éviter de les insatisfaire et de les perdre.

Une lecture passionnante qui fait le lien entre les praticiens et les universitaires, pour en arriver à une précieuse synthèse sur laquelle toute personne s’intéressant de près ou de loin au marketing, au comportement du consommateur ou à la vente devrait se précipiter.

Tags :: livre, marketing, comportement du consommateur
Partager

La chronique éclectique

Bruno Mouron et Pascal Rostain fouillent encore les poubelles

Par Jenny Normandeau

Après leur projet Trash, dans le cadre duquel ils ont photographié le contenu des poubelles de célébrités, Bruno Mouron et Pascal Rostain se lancent maintenant dans la photographie de poubelles anonymes à travers le monde. En plus de faire réfléchir sur les différents modes de consommation sur la planète, leurs images stimulent notre conscience environnementale.

Pour plus d’information et pour voir les premières photos de ce projet, vous pouvez vous procurer le magazine Photo du mois de juin : ICI

Pour voir quelques photos de leur précédent projet : ICI

Une étude photographique similaire a été publiée en 2005 par Peter Menzel et Faith D'Aluisio dans leur livre Hungry Planet. Trente familles de vingt-quatre pays sont photographiées avec la nourriture qu’elles consomment en une semaine. Le prix payé pour la nourriture accompagne chaque photo. Les différences de niveau de vie et les différences culturelles sont saisissantes.

Pour voir quelques-unes de ces photos : ICI

Tags :: environnement, photo, consommation
Partager

La chronique éclectique

Quand les logos évoluent

Par Claude Desrochers

L’histoire montre que les plus grandes marques ont fait évoluer leur logotype dans le temps. La constante : des logotypes toujours plus épurés, toujours plus lisibles, toujours plus simples dans leur application et, surtout… toujours le reflet exact de la personnalité de la marque. Évidemment, on ne change pas pour le simple plaisir de changer. L’incidence est souvent majeure, surtout en contexte B2B2C.

Mais l’entreprise et l’offre évoluent. L’identité de marque devrait évoluer au même rythme. Le logotype est un élément clé de l’image de marque qui est communiquée; reflète-t-il vraiment ce que l’entreprise est devenue ? Exprime-t-il le niveau réel de l’offre ? Est-il en décalage avec les outils et actions de communication ? Qu’en est-il des compétiteurs directs et indirects ? Une évolution du logotype devrait toujours être accompagnée d’une refonte ou d’une affirmation de l’identité de marque dans son ensemble… L’évolution des plus grandes marques mondiales peut nous instruire.

Pour voir l’évolution des logotypes de quelques-unes des grandes marques mondiales : ICI et ICI.

Tags :: logotype, marque
Partager

La chronique éclectique

Uncommon Practice : People who deliver a great brand experience

Par Claude Desrochers

Un livre d’Andy Milligan et Shaun Smith disponible sur Amazon.com qui aborde comment Virgin, Harley-Davidson ou Amazon ont su se démarquer en faisant les choses autrement. Un plaisir rafraîchissant qui prouve une fois de plus que le « focus », le positionnement et l’expérience de marque sont des ingrédients du succès qui dépassent le produit ou le service lui-même.

Tags :: marque, livre
Partager

La chronique éclectique

L’écoconception : des bénéfices pour la planète et pour les entreprises

Par Marie-Christine Huppé

Une étude fort intéressante portant sur les retombées de l’écoconception en arrive à la conclusion que les compagnies tenant compte de l’impact environnemental lors de la conception de leurs produits en retirent des bénéfices financiers et extra-financiers.  En savoir plus : ici

Tags :: environnement, commercialisation, marketing
Partager
  • « précédent
  • 1
  • suivant »