Propage
PROPAGEUR : Blogue actuel sur la comm2

Les bons coups

Conjuguer savoir et faire

Par Marie-Christine Huppé

Propage remportait récemment un pitch visant à créer l’identité de marque
de la Caisse Desjardins Des Rivières de Québec, la deuxième caisse en importance
au Québec. Grâce à son approche alliant stratégie et créativité, notre agence se réjouit
d’être parvenue à surpasser la compétition après une chaude lutte.

Propage a su développer un énoncé de positionnement unique, adaptable et évolutif permettant à la Caisse de se distinguer de la concurrence tout en préservant cohérence et continuité face à sa marque mère Desjardins. En appui, une imagerie percutante, à saveur soigneusement locale, viendra donner encore plus de force au positionnement. « La Caisse offre avant tout des services de proximité; c’est pourquoi une imagerie de proximité ― des gens, des liens, des environnements reconnaissables ― s’imposait », explique Louis Boudreault, directeur général de Propage.

Notre agence pourra ainsi se considérer choyée d’être le fournisseur exclusif de la Caisse Des Rivières de Québec pour la prochaine année. Au menu, campagne d’affichage, publicité, outils imprimés, présence web… De belles occasions pour l’agence de démontrer une fois de plus ce qu’elle sait faire de mieux : soutenir ses clients avec ingéniosité dans la propagation de messages efficaces.

Tags :: client, nouveau mandat, identité de marque, Caisse, Desjardins
Partager

Le sujet de l'heure

Qu’en est-il de l’équation entre dépenses et Noël ?

Par Marie-Christine Huppé

Un intéressant sondage commandé par Deloitte* s’est penché sur les intentions d’achat des Canadiens en cette période des Fêtes. Il révèle notamment que malgré les soubresauts de l’économie, 51 % des Canadiens prévoient que leurs dépenses seront égales à celles des deux années précédentes. Ce sont davantage les détaillants qui pourraient s’inquiéter; le consommateur prévoit délaisser un peu les biens durables pour opter pour des cadeaux fondés sur l’expérience, comme un séjour dans un centre de détente ou des billets de théâtre. 

Répartition budgétaire et concurrence
En effet, seulement 26 % du budget du consommateur est prévu pour les cadeaux pour les autres, le reste de ses achats étant destiné à son usage personnel et à sa famille. Ainsi, 21 % des dépenses visent l’amélioration de la propriété, 28 % d’entre elles sont accordées aux activités sociales et divertissements, 9 % à l’habillement, 8 % aux articles d’ameublement ou de décoration des Fêtes, et 8 % aux dons de bienfaisance.**

Par ailleurs, le huard frôlant la parité avec le dollar américain, il entraîne une forte rivalité entre détaillants canadiens et américains. Ces derniers offrent notamment directement aux Canadiens des prix fortement escomptés. Avantageux à prime abord pour l’épargne des Canadiens, mais préoccupant quant à la croissance de leur économie…

Les réseaux sociaux, une tendance
Le sondage fait ressortir qu’un nombre croissant de répondants prévoit utiliser les réseaux sociaux pour ses achats. Leurs principales motivations : la recherche d’idées (62 %), la recherche d’aubaines, bons rabais et renseignements sur les ventes (55 %), la vérification auprès de proches au sujet de cadeaux qu’ils désirent (45 %), et la recherche d'études ou recommandations sur des produits (44 %).

Au final, qui l’emporte ? Voici le palmarès des dix cadeaux les plus populaires pour 2009 :

1. Certificats et cartes-cadeaux
2. Vêtements
3. Aliments/boissons
4. Livres
5. CD ou DVD
6. Jouets traditionnels
7. Argent (liquide ou chèques)
8. Cosmétiques et parfums
9. Jeux informatiques/vidéo
10. Bijoux

*Sondage commandé par Deloitte effectué dans l’ensemble du Canada par une société de sondage indépendante du 24 au 30 septembre 2009. Échantillon de 2 180 individus, marge d’erreur de 5 points.
**Pour plus de détails sur le sondage : ICI

Tags :: consommation, achats, sondage, réseaux sociaux
Partager

Le sujet de l'heure

Du soleil aux étoiles…

Par Marie-Christine Huppé

La mission sociale poétique de Guy Laliberté dans l'espace
En direct de Moscou, Guy Laliberté s’adressait le 4 juin dernier aux médias à l’occasion d’une conférence de presse des agences spatiales canadienne et russe ayant pour objectif de parler de son voyage dans l’espace prévu pour le 30 septembre 2009.

Une « mission sociale poétique »
Pour Guy Laliberté, la mission est une opportunité inusitée de mettre en lumière les enjeux de l’eau sur la planète. Les renseignements qu’il entend transmettre à partir de la station spatiale internationale serviront à promouvoir le rêve « L’eau pour tous, tous pour l’eau » porté par la fondation ONE DROP qu’il a créée. En plus de n’être que le septième citoyen privé à voyager dans l’espace, Guy Laliberté deviendra le premier explorateur spatial privé de l’histoire du Canada ainsi que la première personne à bord de la SSI à être investie d’une mission sociale et humanitaire. Il faut rappeler que les fonds amassés pour la mission seront remis à sa fondation One Drop.

Un voyage de 12 jours

Une préparation de quatre mois pour un périple de douze jours… Au-delà de la préparation mentale et physique, Guy Laliberté devra se familiariser avec le russe afin d’être en mesure de communiquer les éléments de base. Une grande et incroyable aventure, qui a entre autres pour but d’inspirer les artistes du Cirque du Soleil dans le cadre d’un projet artistique relié à la mission humanitaire. 

Impact médiatique

Des médias soulignent que Guy Laliberté pourrait bien se servir de l’événement pour souligner de façon grandiose les 25 ans de son entreprise. C’est à suivre mais déjà, le gestionnaire entrevoit la sortie de trois documentaires portant sur la préparation de son voyage, sa vie et l’événement artistique entourant sa mission humanitaire dans l’espace…

Il sera possible de suivre chaque semaine sur Internet, via vidéo et photos, la préparation ainsi que le voyage : ICI

Tags :: Environnement, actualité
Partager

La chronique éclectique

L’écoconception : des bénéfices pour la planète et pour les entreprises

Par Marie-Christine Huppé

Une étude fort intéressante portant sur les retombées de l’écoconception en arrive à la conclusion que les compagnies tenant compte de l’impact environnemental lors de la conception de leurs produits en retirent des bénéfices financiers et extra-financiers.  En savoir plus : ici

Tags :: environnement, commercialisation, marketing
Partager
  • « précédent
  • 1
  • suivant »