Les agences de publicité ont compartimenté leurs différents services : le direct marketing est devenu l’affaire des gens de « direct » , la « promo » celle des gens de « promo », les nouveaux médias celle des gens des nouveaux médias...
Nos mères nous le disaient à l’époque : « Garde ton linge, il va revenir à la mode ! ».
Aujourd’hui, nous revenons à nos origines, c’est-à-dire à l’époque où la publicité était contrôlée par un chargé de projet qui s’occupait seul du client; c’est « Back to the future »… Nous revenons à ce fondement, ou du moins les agences qui ne le font pas devront s’ajuster, et ça presse.
Nous demandons donc à nos ressources d’être des « polymaths ». Nous leur imposons d’être plus ouvertes et surtout à l’affût des nouveautés ou des tendances qui pourraient influencer nos clients, et ce, tous médias confondus.
J’ai commencé à utiliser le terme « publicité globale » il y a environ deux ans. À ce moment, les astres commençaient à s’aligner. Tous les médias entretenaient des relations qui les amenaient à se fréquenter mutuellement; le fameux « drive-to-web » prenait donc tout son sens. En y regardant de plus près, on s’aperçoit que pour être plus efficaces dans les communications de nos clients, nous devons désormais connaître à fond les méandres des différents médias — parce que oui, le web est en quelque sorte un média.
Chez Propage, nous ne croyons pas devoir faire intervenir trois chargés de projet auprès de chacun de nos clients; ceux-ci n’en seraient que plus confus et auraient à se répéter. Nous avons donc formé nos gens en fonction de la publicité globale… Ils ont les connaissances requises pour conseiller nos clients en fonction des nouvelles tendances, tant sur le plan de la publicité traditionnelle que sur celui des médias sociaux par exemple.
En formant nos accompagnateurs de cette façon, nous pouvons mieux conseiller notre clientèle, pour de meilleurs résultats. En comparaison du début des années 90, il y a maintenant une multitude de médias qui peuvent rejoindre tel ou tel public cible. Comme nous le disons en pub, « il n’y a pas de mauvais média, il n’y a que de mauvais placements média… ». Encore plus, les médias sociaux vont plus loin que le placement média; ils le dépassent, et de beaucoup, à cause principalement de leur interaction avec le consommateur.
Un site comme TripAdvisor.com redéfinit par exemple le mode d’évaluation dans le domaine du voyage; on a observé que près de 40 % de la décision finale d’un voyageur quant à une destination provient de l’influence des pairs qui l’ont préalablement évaluée. Aujourd’hui, Internet dépasse l’industrie traditionnelle du voyage et pose les mêmes bases dans d’autres secteurs commerciaux. Ce qui veut dire que peu importe quel est le secteur commercial, il sera influencé par le web 2.0.
Il faut donc être en mesure de « proagir » et d’imposer la vision de nos clients aux consommateurs… Il faut influencer ces derniers avant qu’ils le fassent entre eux à notre place ! Et il ne s’agit pas seulement des clients en B2C, mais aussi de ceux en B2B. Plusieurs clients B2B nous ont mentionné ne pas être influencés pas le web 2.0… Au contraire, ils pourraient être surpris de ce que disent les consommateurs sur leurs produits. En Europe, plusieurs entreprises manufacturières ont engagé des internautes pour qu’ils se promènent sur différents forums et blogues, question de s’assurer de prendre les devants si jamais une vague négative démarrait sur Internet ou encore de profiter de cette vague pour modifier ou développer des produits et services.
Il nous faut donc demeurer alertes et nous assurer que rien ne peut nous échapper; par le fait même, nos clients en sortiront gagnants. Les exemples que je viens de citer ne représentent que la pointe de l’iceberg. La complexité de la communication devient un défi au quotidien… C’est pourquoi votre accompagnateur Propage devient votre meilleur allié !







