Propage
PROPAGEUR : Blogue actuel sur la comm2

Le sujet de l'heure

Bonjour… À qui parlez-vous ?

Par Éric Trudel

Si vous aviez un visage à apposer sur votre clientèle type, quel serait-il ? Homme ou femme ? Jeune adulte ou retraité ? Type branché-techno ou archaïque-grano ?

La réponse à ces questions peut paraître bien banale à première vue. Pourtant, il pourrait s'agir là d'une clé de voûte importante au moment d'introduire votre prochain produit ou de repositionner votre entreprise, que vous soyez en situation de vente B2B ou B2C.

Endosser un positionnement, c’est-à-dire la valeur distincte que vous représentez face à votre compétition dans le marché, n'est pas facile. Ceci implique des choix et sacrifices nécessaires relativement à certaines opportunités ou à certains clients potentiels. Cependant, ce passage obligé élague la voie, éclaircit les horizons, et facilite l'échange et la compréhension des valeurs inhérentes à une entreprise et son offre. Ces choix vous donnent raison lorsque vous comprenez que les opportunités repoussées n'auraient pas été payantes à long terme ou qu’une clientèle potentielle n'était en fait que marginale, donc peu pertinente en vertu de votre positionnement.

Avec le positionnement peuvent être établies des personas, c’est-à-dire des portraits-robots de votre clientèle et de ses valeurs, qui permettent de converser précisément avec des personnalités bien spécifiques. Ainsi, connaître avec acuité vos personas représente un réel capital pour toute votre équipe, tant à la vente qu'au marketing. Savoir avec précision à qui l'on s'adresse permet d'anticiper des comportements et de toucher à la fameuse corde sensible de notre interlocuteur. De plus, savoir discerner et atteindre une clientèle spécifique favorise grandement l'évolution de votre offre. Il est plus facile d'orienter un produit A vers une cible A et un produit B vers une cible B, tout en évitant une cannibalisation de vos produits en l'absence éventuelle de personas.

Du point de vue de la rétention, ce qui est clair se comprend facilement et se communique tout aussi simplement. Une histoire simple est tellement plus agréable à se faire raconter, à tel point que nous prenons souvent plaisir à la répéter par la suite. Cette vérité s'applique à la fois à votre force de vente et à votre client final, lequel aura choisi votre offre d'entreprise plutôt qu'une offre concurrente.

En somme, déterminer son positionnement, en comprendre le fondement et savoir le communiquer à des personas favorise une meilleure adhésion de la part de l'équipe et du client. S'adresser à quelqu'un à qui on a su démontrer notre compréhension de ses réels besoins suscite l'engagement et interpelle davantage ses émotions que si on lui parlait seulement de points purement techniques ou factuels.

Complément d'information :
http://www.toprankblog.com/
http://heidicohen.com/

Partager

Matière à réflexion

Je plagie, tu fraudes, il triche
... grâce au web

Par Christelle Samson

Le plagiat est une technique vieille comme le monde, qu’on peut retracer dès les débuts de la littérature. Elle consiste à s’approprier les idées ou les écrits d’un autre en les faisant passer pour siens, résultant parfois en une gloire instantanée — rappelons-nous le concept de Facebook, qui aurait été pensé au départ par deux étudiants de Harvard qui ont demandé l’aide de Mark Zuckerberg pour en faire le développement.

En cette rentrée scolaire, les parents ont aussi des devoirs à faire. Les jeunes seront appelés à produire des travaux pour lesquels ils devront faire des recherches, et on le sait : Internet est devenu un outil incontournable. Le déploiement rapide et massif des technologies de l’information, tant à l’école qu’à la maison, a facilité la tricherie sur plusieurs plans. C’est donc un devoir de parents de rappeler aux jeunes que le plagiat est passible d’échec. Et à ceux qui pensent passer sous le radar, rappelons qu’une simple recherche sur Google en utilisant des phrases clés d’un texte permettra d’en découvrir la source.

Il existe aussi des sites web sur lesquels on peut acheter des travaux scolaires. On choisit sa matière, le nombre de pages requis, on passe à la caisse, et hop ! En moins de 48 heures, on reçoit un document original prêt à être remis au prof. D’une détection plus ardue pour les enseignants, ces travaux sont uniques et ils sont en général écrits par d’autres étudiants qui connaissent les méthodes de détection du plagiat.

Si vous avez un doute sur l’authenticité du travail d’un jeune, le site web www.copyscape.com permet d’y entrer des phrases clés d’un texte et d’en vérifier la source, pour seulement 5 ¢ par recherche. Autre suggestion : bloquer l’accès aux sites d’achat de travaux sur vos ordinateurs résidentiels, dont en voici quelques-uns :

On peut évidemment en trouver bien davantage par une simple recherche sur Google en utilisant des termes comme « acheter travaux scolaires » ou « acheter travail de français », sans oublier les variantes anglaises « buy school papers online » ou « buy English paper ». Si votre jeune est bilingue, il n’aura aucun mal à en faire la traduction via Google Translate.

Le but de cet article n’est évidemment pas de vous faire douter de l’honnêteté de votre jeune, mais de vous informer des options si faciles qui s’offriront à lui. L’important reste encore d’en parler et de lui faire comprendre que le plagiat et la fraude ne lui apporteront pas les connaissances… Le but d’aller à l’école étant encore d’apprendre, n’est-ce pas ?

Partager

La chronique éclectique

Pourquoi ?

Par Louis Boudreault

C'est fou, la puissance que peut avoir un « pourquoi ? » quand on réussit à obtenir une réponse convaincante.

C'est navrant de mesurer la puissance de ce mot quand notre interlocuteur reste sans mot.

Non mais franchement, nous sommes tous passés maîtres dans l'art de savoir ce que l'on ne veut pas, ce que l'on ne veut plus. Toutefois, ça prend une bonne dose d'introspection pour savoir exactement ce que l'on veut, pour pouvoir trouver son propre pourquoi, celui qui nous permet de déplacer des montagnes.

Tellement facile de trouver le quoi et le comment de notre vie personnelle... Simplement évoqué, je suis un communicateur et j'œuvre dans une agence de communication. Jusque-là, rien à redire. Mais pourquoi ? Les bons jours, cette question ne se pose même pas. Les mauvais jours toutefois, l'absence d'un « pourquoi » clair ouvre une porte béante dans mon esprit, une porte par laquelle je ne suis plus le leader inspirant, mobilisant, stimulant que mérite notre équipe de propageurs.

J'ai donc réfléchi et me suis imposé de trouver une réponse. Non sans peine, non sans doute. Je les ai trouvés, MA réponse, MON pourquoi.

Un auteur extraordinaire m'a aidé dans la démarche. Il n'est d'ailleurs pas étranger au pourquoi de cette quête de MON pourquoi. Je vous le recommande.

Il se nomme Simon Sinek. Son livre : Start With Why. Il a même donné une conférence sur TED : http://www.startwithwhy.com.

Allez, gâtez-vous, vous le méritez bien. Votre entourage aussi. Ne dit-on pas que « Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément » ?

Les meilleurs leaders ont en tête une vision claire, un rêve et un pourquoi bien définis. Vous voulez connaître le mien ?

Partager

Les bons coups

Nouveaux joueurs et dynamisme multiplié

Par Louis Boudreault

L’agence est fière d'annoncer l'arrivée de nouveaux propageurs. Claude Poiré accède en effet à la fonction de directeur général de l'agence, tandis que Julie Poliquin s'ajoute à l'équipe conseil à titre de directrice de compte.

« Après avoir accepté de prendre la direction générale en 2005 et y avoir greffé la présidence en 2010, il m’est apparu impératif pour la croissance de Propage d'ajouter du renfort à notre équipe de gestion. Claude Poiré, qui est un directeur général d'expérience et de vocation, me permettra de consacrer l'essentiel de mon énergie à de nouveaux clients porteurs, à soutenir l'équipe conseil, à fidéliser nos clients et à faire rayonner la marque Propage » précise Louis Boudreault, président de l’agence.

Après une vingtaine d'années passées chez Iron Mountain comme gestionnaire, Claude Poiré fera bénéficier Propage de ses fines habiletés en matière de gestion ainsi que d’un haut niveau d’engagement. Deux qualités jugées essentielles à la pérennité de l’agence.

Julie Poliquin se joint quant à elle à Propage dans un ardent désir d’accompagnement, de stratégie et de création. Elle mettra à profit l’ensemble de ses expériences professionnelles acquises chez Cossette, lg2, Provigo, l’Association des fabricants de meubles du Québec, et plus récemment Maibec.

Partager

Les bons coups

Pro-Fab acquiert Guildcrest

Par Louis Boudreault

Au début du mois de juin, notre client Pro-Fab s’est porté acquéreur de Guildcrest, premier fabricant ontarien de maisons modulaires. Comme l'explique André Turcotte, président de Pro-Fab, « Nous avons identifié Guildcrest comme étant un chef de file en Ontario, avec un potentiel de croissance qui correspond aux objectifs fixés dans notre plan d'affaires. De cette façon, nous consolidons notre position de no 1 au Canada. »

Pro-Fab, une compagnie du portefeuille de Wynnchurch Capital, utilise un modèle de distribution directe via ses sites de vente. Elle jouit d'une marque de commerce bien établie reconnue pour sa qualité supérieure et son service hors pair. Lauréate sept années consécutives du prix « Choix du consommateur », Pro-Fab sonde constamment sa clientèle pour assurer un service de qualité supérieure et soigner ses relations avec sa clientèle.

Morty White, directeur général du bureau Wynnchurch à Toronto, a déclaré : « Nous sommes fiers d'accueillir l'équipe de Guildcrest et excités d'accroître cette unique plate-forme à travers le Canada ». Propage est toujours heureuse de saluer les succès de ses clients. Bravo à toute l’équipe Pro-Fab !

Partager

Matière à réflexion

L'été, une source d'inspiration pour votre site web

Par Dominique Chartier

L'été est une période exceptionnelle pour se laisser inspirer par la nature. Si on est un peu observateur, on pourra facilement faire des parallèles entre l'univers du web et celui du vivant.

Par exemple, chez les végétaux, les formes et les couleurs se sont affinées en fonction des caractéristiques qui leur ont permis d'attirer les insectes pollinisateurs et de gagner du terrain. Il en est de même des sites Internet.

Lors de la réalisation d'un site, le premier réflexe sera de développer l'architecture en fonction de l'information jugée pertinente. C'est naturellement un bon point de départ. Mais il est tout aussi important de considérer les actions conclusives proposées à l'internaute. En jargon web, les call-to-action.

Une fleur n'est pas seulement attrayante parce qu'elle est colorée… Elle l’est aussi parce qu'elle dit clairement « Hé, le nectar et le pollen, c'est par ici ! ».

Transposé en langage web, cela signifie qu'il faut par exemple clairement indiquer à l'internaute :

Sur ce site, vous pourrez être conseillé et trouver une ressource.
Objectif conclusif --> entrer en contact.

Sur ce site, vous pourrez en apprendre plus sur nos produits.
Objectif conclusif --> télécharger de l'information et/ou trouver un détaillant.

Sur ce site, vous pourrez trouver un produit au meilleur prix.
Objectif conclusif --> acheter un produit en ligne.

On n’a pas à être timide; il faut être présent de la page d'accueil jusqu'aux pages de contenu. La sollicitation ne fait pas fuir les internautes lorsqu'elle correspond à l'objet du désir. Au contraire, c'est un puissant stimulant à conclure une démarche.

Gardez votre site vivant : il n'y a rien de mieux que de bons indicateurs de performance pour faire ses suivis dans Google Analytics.

À suivre dans le prochain bulletin Propageur...

Partager

La chronique éclectique

La Formule 1 hors piste

Par Claude Desrochers

La Formule 1 regroupe les plus grandes marques au monde. En tant que sponsor, vous cherchez donc à vous associer non seulement à l’équipe qui vous donnera la meilleure visibilité, mais aussi à celle qui correspondra le mieux aux valeurs de votre marque. Car au-delà de la visibilité médiatique, les sociétés commanditaires tirent aussi profit de leur association avec la Formule 1 dans leur propre commercialisation. C’est le cas entre autres des marques Hugo Boss et Infinity, respectivement commanditaires des écuries Vodafone McLaren Mercedes et Red Bull Racing. Deux équipes top niveau aux personnalités radicalement différentes. Sans jeu de mots, la Formule 1 est un extraordinaire véhicule de marque.

Hugo Boss et Vodafone McLaren Mercedes

L’écurie anglaise est une référence en termes de raffinement, de rigueur, de design et de succès. Partenaire de l’écurie depuis de nombreuses années, Hugo Boss a eu recours à un de ses pilotes pour la campagne de sa nouvelle fragrance pour hommes Boss Bottled. Sport. Le champion du monde Jenson Button est en parfaite harmonie avec son image classique. Découvrez la publicité, le tournage, etc. :


Extrait de : fragrancesrestage.hugoboss.com

Pour découvrir l’univers McLaren et son haut niveau de raffinement, visionnez la vidéo suivante :

Source vidéo : mclaren.com

Infinity et Red Bull Racing

L’écurie de Formule 1 Red Bull Racing exprime parfaitement les valeurs de la marque mère : rebelle, dynamique, énergique, performante, inspirante. Pour promouvoir son positionnement axé sur la performance, Infinity s’est notamment associée à Red Bull Racing. Tout comme Hugo Boss, elle utilise la Formule 1 et son jeune pilote champion du monde, Sebastian Vettel, dans la promotion de sa marque. Ce court métrage de 5 minutes tourné à Shanghai montre le pilote en action dans un sympathique film : Kung Fu Vettel : Drive of the Dragon.
Lien : redbullracing.com/cs/Satellite/en_INT/Video/Drive-Of-The-Dragon-021243206708116
Source vidéo : redbullracing.com

Bien sûr, on parle ici de Formule 1, de marques mondiales, de rayonnement planétaire, d’investissements faramineux. Votre réalité est probablement toute autre. Mais qu’en est-il de vos propres commandites ? Respectent-elles l’esprit de votre marque ? Permettent-elles de véhiculer vos valeurs et votre personnalité à travers la bonne tonalité ? Sont-elles distribuées de façon discrétionnaire uniquement ? Profitez-vous pleinement de cette implication ?

Partager

La chronique éclectique

Mesurez efficacement vos offensives web

Par David Hamel

Si je vous demandais comment vous faites pour mesurer l’impact d’une campagne marketing, quelle serait votre réponse ? Je suis certain vos réponses seraient extrêmement variées et probablement tout aussi valables à vos yeux les unes que les autres. Par contre, le sont-elles vraiment ? Et mesurez-vous l’impact de vos campagnes ? Sinon, qu’attendez-vous pour le faire ?

Aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne, la présence du web devient un enjeu majeur dans les communications plus traditionnelles comme la télévision ou les journaux. En effet, celles-ci sont de plus en plus utilisées comme « drive-through-web »; on vous présente de l’information, et on vous invite à aller en apprendre plus sur le web. Avez-vous remarqué le fameux logo Facebook dans plusieurs publicités lorsque vous regardez la télévision ? L’idée est intéressante… mais efficace ? J’ai des doutes.

L’un des défis fréquemment rencontrés est de démontrer que le budget marketing d’un client pourrait (et devrait) être dépensé de façon plus efficace. Heureusement, avec l’aide des bons outils, cette démonstration devient de plus en plus facile, notamment grâce aux technologies web.

Prenons l’exemple d’une publicité imprimée dans un journal. Il est de plus en plus difficile de justifier l’investissement pour sa parution parce qu’il y a eu 20 000 tirages. Son succès est également de plus en plus mitigé. Par contre, il suffirait d’ajouter un numéro de téléphone traçable et une adresse web spécifique pour rendre l’exercice mesurable et tangible.

Depuis peu, des outils permettent de savoir combien de personnes sont passées à l’action grâce à un numéro traçable ajouté à une publicité imprimée. Il n’y a donc plus de raison de mettre un numéro de téléphone « normal » dans ces annonces sachant que vous ne pouvez pas, du moins facilement, déterminer la provenance des appels et en faire le suivi.

En ce qui a trait aux liens que vous mettez dans cette même publicité, il est dorénavant possible, grâce à un système s’appuyant sur la technologie Google, de savoir exactement combien de personnes ont suivi ces liens. Grâce à la segmentation, on peut suivre le comportement du visiteur. Une fois de plus, voilà une opération qui exige peu d’investissements et qui permet de recueillir des données extrêmement intéressantes.

Évidemment, l’exemple ci-haut est fictif, mais il est applicable à de nombreuses situations. De plus, l’avantage direct d’utiliser ces technologies est de mesurer l’efficacité et la rentabilité de chacune de vos actions de communication, de la pub à l’affichage en passant par les médias sociaux et votre site web.

Renseignez-vous dès aujourd’hui pour en apprendre davantage sur le sujet et pour voir de quelle façon vous pourriez utiliser votre budget marketing plus efficacement et ainsi obtenir un maximum de résultats à travers toutes les plateformes exploitées.

Partager

Matière à réflexion

Rappelle-moi à l’automne !

Par Louis Boudreault

Ah, l’été… On dirait que le monde (des affaires) arrête de tourner.

Difficile de démarrer quoi que ce soit, voire impossible de lancer un nouveau projet ou de passer un peu de temps avec un client inactif. Ardu d’obtenir un commitment sur une suite à donner. Et que dire des efforts de prospection !

Plus la température monte, plus le soleil brille, plus les manches de chemise sont courtes, moins l’intérêt pour les affaires est présent.

Et pourtant, l’été est assurément la meilleure saison pour incuber, définir, visualiser le futur de la business.

Propage vous souhaite un été riche en bonnes idées, fertile en bonnes décisions, empreint d’une vision enrichie et d’un focus renouvelé…

Allez, profitez de l’été… Je vous rappelle à l’automne !

P.-S. : Nous souhaitons propager ou repropager que pour la période estivale, soit du 6 juillet au 31 août 2012 inclusivement, Propage fermera ses portes à midi le vendredi. Nous maintenons néanmoins notre engagement à vous offrir toute l'attention et la qualité de service habituelles. Passez un bel été !

Partager

Le sujet de l'heure

Soyons B2B. Parlons B2C.

Par Éric Trudel

Une fois de plus, Propage a eu le plaisir de visiter le SIDIM, à l’occasion de la 24e édition du salon qui avait lieu en mai dernier. Sensible à tout ce qui touche le design, l’innovation et les tendances, l'agence a le souci de se rapprocher et d'observer les fabricants du secteur de l'habitation.

Cette année, les observations de notre envoyé spécial au SIDIM, Éric Trudel, ont fait ressortir une volonté des exposants de se positionner auprès des architectes et des designers, principales cibles du salon. Pour des manufacturiers qui agissent comme fabricants et fournisseurs vis-à-vis leurs réseaux de distribution habituels, il s'agit d'un grand revirement dans la façon de présenter leurs produits mais aussi de s'adresser à une clientèle type.

Le SIDIM est un moment privilégié pour plusieurs artistes, designers et manufacturiers de parler à une clientèle très spécifique d'influenceurs : l'architecte et le designer d'intérieur (A&D). Ces derniers, qui souhaitent être interpellés par la beauté, l'originalité et la surprise, n'ont qu'un objectif en tête dans ce genre d'événement : dénicher ce qui suscitera l'intérêt de leurs clients.

Dans cette situation, l'approche interentreprises (B2B – business-to-business) prédomine évidemment, mais le langage doit être adapté pour satisfaire aux bénéfices de la cible A&D. L'occasion de mettre en valeur un discours teinté consommateur (B2C – business-to-consumer), qui fait appel aux émotions et à l'irrationnel, aura pour effet non seulement de positionner le produit favorablement dans l'esprit de la cible mais sera tout aussi porteur pour la marque dans sa globalité. Par opposition, faire valoir uniquement des caractéristiques techniques dénotera un manque de créativité de la part de l'exposant compte tenu que les attributs d'un produit ne sont que des éléments factuels, purement rationnels. Il importe d'adopter une approche davantage B2C, tout en gardant à l'esprit qu'il s'agit d'une relation B2B où la cible demeure un intermédiaire, mais dont le sens critique est très élevé.

Enfin, pour rejoindre efficacement la cible A&D, sachez qu'elle navigue très naturellement et facilement d'une plateforme à une autre et d'un média à un autre. Que ce soit sur plateforme imprimée, web ou mobile, l'A&D répond « présente ! » et permet aux fabricants d'user de subtilité et de créativité. Une mécanique de diffusion multiplateforme peut être exploitée en vue de rejoindre cette cible en amont, de maintenir son intérêt durant le salon et de la relancer post-événement.

En conclusion, déterminer le bon axe créatif pour véhiculer les bons messages et diffuser sur les bonnes plateformes représente le gros défi de chaque manufacturier lorsqu'il participe à ce type d'événement. L'objectif : marquer positivement sa cible pour atteindre des résultats significatifs.

Partager